Bonjour à tous chers lecteurs,
Je tiens à vous annoncer la migration de mon blog vers cette adresse :
Le compte tenu sera le meme, et vous pourrez toujours commenté mes critques de ciné.
Je vous fais de gros bisous à tous,
Vero
Bonjour à tous chers lecteurs,
Je tiens à vous annoncer la migration de mon blog vers cette adresse :
Le compte tenu sera le meme, et vous pourrez toujours commenté mes critques de ciné.
Je vous fais de gros bisous à tous,
Vero
Lenny, divorcé, et papa de 2 garçons, a du mal à conjuguer sa vie d'homme, son rôle de père et son
travail... « Go get some Rosemary » propose de suivre 2 semaines dans la vie de ce père alors qu'il a la garde des ses 2 enfants...
Portrait d'un père irresponsable
Les frères Safdie ont décidé de nous entraîner dans le quotidien d'un père qui malgré le fait qu'il ait peu de temps la garde de ses 2 garçons, essaient de conjuguer sa vie professionnelle de projectionniste pour laquelle il a des horaires élastiques, sa vie amoureuse tumultueuse et peu équilibrée, sa relation difficile avec son ex-femme, sa vie de célibataire endurci rempli de potes parasites, et enfin sa vie de père qu'il tente d'accomplir pendant les rares moments où il a la garde de ses 2 enfants.
Malgré les efforts faits et le temps qu'il leur consacrent, Lenny apparaît comme un « mauvais père », comme un adulte irresponsable qui tente d'être plus le copain qu'un père pour ces enfants qui manquent cruellement de repères, au vue de leur comportement social notamment à l'école.
Quand on sait que les frères Safdie ont voulu ici faire le portrait de leur propre père, on comprend plus pourquoi avoir voulu aborder un sujet aussi intense, tout en le faisant avec une absence de jugement du comportement de Lenny par les réalisateurs.
Malheureux, désinvolte, adulescent et foncièrement paumé, Lenny traîne ses enfants dans les rues de New-York, comme il traîne son ombre de punk des années 80.
Le spectateur reste dubitatif et sans avis face à l'histoire de ce père volontaire et maladroit...
Critique ciné écrite pour www.abusdecine.com
Daniel et Ana sont deux frères et soeurs, complices, qui mènent une vie calme dans une maison fortunée.
Elle, en plein préparatifs de mariage, lui en pleine découverte de ses premières amours avec sa copine. Jusqu'au jour où ils seront kidnappés alors qu'ils allaient faire une course, obligés à
faire l'amour devant une caméra, puis relâchés. Après cela, rien ne sera pareil entre eux...
Faits divers affligent au Mexique
Titré d'une histoire vraie, « Daniel y Ana » est un film qui dénonce les séries d'enlèvements au Mexique, qui servent à faire des films pornographiques à budget zéro, avec lequel certains se font beaucoup d'argent, mais c'est aussi un film qui montre comment une relation frère et soeur idyllique se dégradent, face à un événement aussi traumatisant.
Pendant tout le film, on se peut se demander où Franco veut nous emmener : d'abord on pense qu'il souhaite nous montrer la violence et le dégoût de ses actes pour lesquels les ravisseurs peuvent demander une rançon ou exercer un chantage, surtout parce qu'il s'agit de l'enlèvement des 2 enfants d'une famille très friquée, puis on reste dans le trouble jusqu'à la fin se demandant quand vont resurgir ces énergumènes complètement pervers. Ensuite, on devine que son intérêt va vers cette relation fraternelle gâchée, accentuant le mal-être et la culpabilité qui anime chacun des personnages.
Malgré un thème très perturbant, le but du réalisateur n'est pas de choquer son audience. Les images ne sont pas crues, et la scène « d'amour » n'est pas non plus pornographique. D'ailleurs, les éclairages et la mise en scène soignés contribuent à cette 'neutralité'. Il s'attarde avec compassion sur chacun de ses personnages, qui vivent cet abus à leur façon, tous 2 d'abord par une phase d'enfermement, puis par un désir de thérapie pour l'un, et une violence intérieure et sourde chez l'autre.
Ce qui manque à ce film, pour nous entrer dans l'univers des personnages, reste la tension. La tension qui existe entre le frère et la soeur qui n'ose plus se regarder, la tension émanant de cette non communication qui les ronge, et les obnubile. Pourtant dans les faits, elle est bien présente, mais dans la réalisation, dans le thème musical répétitif choisi, ... rien ne nous oppresse vraiment, à part peut-être les 5 dernières minutes.
Pour ce premier long métrage, Mickael Franco nous donne une histoire dérangeante, intéressante, et poignante, avec beaucoup de pudeur. Exercice réussi, pour le réalisateur mexicain.
Ayant perdu son amant dans un accident de voiture, George Falconer, professeur de littérature à l'université, se demande s'il aura une vie après la mort...
Partager entre l'envie de rejoindre son compagnon, avec lequel il entretenait une relation fusionnel, et continuer sa vie professionnelle sans saveur d'anglais perdu au milieu des
Etats-Unis...
Colin Firth qui interprète
ce personnage est tout simplement magnifique. Magnifique parce qu'il est beau, magnifique parce qu'il reste digne face à l'épreuve, magnifique parce qu'il est classe (smart, comme on dirait de
l'autre côté de la Manche), magnifique parce qu'il rayonne enfin dans un premier rôle qui le porte aux nues, magnifique parce que sublimer par l'oeil du réalisateur qui se voit en lui...
Deux frères, Christo et
Georgi, errent dans la capitale Bulgare, sans but ni espoir. Portrait d'une jeunesse désabusée, perdue, qui ne sait à quel saint se vouer...
Génération désenchantée
Pour ce premier film, Kamen Kalev choisit de tirer le portrait de la jeunesse actuelle de Sofia. Malgré son arrivée dans l'Europe il y a 2 ans (2007), le style de vie des bulgares n'a pas l'air d'avoir réellement changé. Les tensions politiques et la mafia règnent encore dans les rues de Sofia. Les politiques paient des gangs anarchistes pour semer le trouble, et les crimes racistes font rage, ne faisant aucune discrimination entre les nationalités : kosovar, turcs, en passant par les gitans, qui sont expulsés de la ville et parkés en dehors des murs de Sofia. C'est la loi du plus fort qui régente les vies de tous.
Pour illustrer ce mal-être ambiant, il choisit de montrer le destin de 2 frères que tout oppose. L'un choisissant la voix de la violence en intégrant un groupe néo-nazi, et passant son temps à jouer à des jeux vidéos violent, sûrement pour exulter sa rage. L'autre, artiste, ex-héroïnomane, se laissant porter par une existence sans désir et envie et sombrant dans l'alcoolisme, aimant séduire mais ne s'attachant à personne.
Ces 2 portraits nous sont présentés de manière sobre, sans jugement. Kalev propose de voir 2 manières
différentes de réagir face à un pays qui les oublient. Loin de vouloir porter un jugement sur le comportement que chacun de ses personnages adopte, ni de faire de propagande quant à une
situation de son pays, on suppose qu'il a eu envie de montrer un monde qu'il a pu fréquenter, ou toucher du doigt, pour donner à d'autres l'opportunité de regarder son pays d'un autre oeil.
Kalev n'échappe pas à certaines maladresses pour ce premier long métrage, notamment on ne comprend le lien entre les 2 protagonistes qu'à mi-parcours, alors que ce parallèle et ces différences entre les 2 personnages est fondamenale pour comprendre la comparaison qu'il souhaite faire. Aussi, on ne comprend pas l'intérêt de voir à plusieurs reprises la petite amie d'Itso venir frapper à sa porte et pleurer les larmes de son corps pour ce grand escogriffe tatoué...
« Eastern plays » reste un portrait d'un pays à travers 2 jeunes hommes paumés, pays qui, malgré son appartenance à la grande famille qu'est l'Europe, est encore une étrangère, et où les rêves et espoirs finissent en désillusion.
Sortie le 10 mars 2010
Vous aussi,
vous aimez votre mamie chérie, et vous n'oublieriez pour rien au monde la fête des grands-mères (cette année le 7 mars, soit un jour avant la journée de la femme !). Parce qu'elles sont
formidables, uniques, irremplacables, vous voudriez dire à la terre entière que vous aimez votre grand-mère. Le site www.ilovemagrandmere.fr/ est
fait pour vous !
Sam et Grace forment un couple heureux
entouré de ses 2 enfants, jusqu'au jour où il est renvoyé en Afghanistan. Juste avant son départ, son petit frère, Tommy, sort de prison, et reprend contact avec sa famille. La vie de chacun va se
retrouve anéantie quand on apprend que Sam est porté disparu...
Pour la première fois à
l'écran, on découvre une Nathalie Portman métamorphosée en jeune femme aimante et mère de 2 fillettes. On lui pardonne ses maladresses et manque d'attention maternelle envers "ses enfants",
apparement pas encore prête. Tobey Maguire est assez surprenant dans ce rôle de militaire au destin brisé. Quant à Jake, il apporte une touche de douceur dans cet environnement tumulteux, par son
physique rassurant et son regard aimant.
Les couples se font et se défont à l'approche
de la St Valentin. Reed demande Morley en mariage, Julia est follement amoureuse, Kara désespère de trouver un jour l'amour, ... Tous ces personnages vont se croiser dans la cité des anges, dans
l'espoir de trouver ce qu'ils attendent de l'amour avec un grand A.
Compte tenu du casting gigantesque du film (assez
maladroitement placardé dans les villes), on se doute que toutes les tranches d'âge seront attirées : Taylor Swift et Taylor Lautner pour les adolescentes fan de Twilight et de son beau loup garou,
Ashton Kutcher et Topher Grace pour les fans de 'That 70's show' et les lectrices assidues des journaux people (Ashton étant le toy boy le plus en vue de la planète), Patrick Dempsey et Eric Dane
pour les fans de Grey's anatomy, Jessica Biel qui refait son apparition à l'écran depuis sa liaison avec Justin Timberlake, Jessica Alba le fantasme vivant de tant de jeunes hommes, Anne Hathaway
et Jennifer Gardner pour leur sex appeal et la sympathie de la "girl next door", et enfin... la grande et l'unique Julia Roberts, égérie du réalisateur et figure de proue des comédies
romantiques.
Qui n'a pas de souvenir attendrit en repensant
au photo d'identité que l'on faisait en choisissant la couleur du rideau qui allait nous faire le meilleur teint (souvent bleu ou jaune-caca d'oie), et où il ne fallait pas bouger, le sourire
crispé pendant les 4 flashs...
Et bien une bande de parisiens nostalgique, La joyeuse de photographie, s'est mis comme défi de faire revivre ses vieux coucous, et en a déjà installé 2 à Paris : au 104, 104 rue
d'Aubervilliers, Paris 19e, et à la boutique Bonton, 5 Bd des Filles du Calvaire, Paris 3e.
Amoureux du noir et blanc, nostalgique des séances photo sans interdit, en solo ou à plusieurs, moi je suis déjà fan, et attend avec impatience qu'ils viennent nous en installer un à Lyon !
PS : Comble de la branchitude : vous pouvez en louer un pour vos soirées !
http://lajoyeusedephotographie.com/
Jane et Jake ont divorcé il y a 10 ans. Depuis, Jake s’est remarié avec une jeune femme de 25 ans de moins que lui, et Jane est restée célibataire, s’occupant de ses enfants et
de sa boulangerie. A l’occasion de la remise de diplômes d’un de leurs enfants, ils vont être contraint à se revoir. Lors d’une soirée un peu trop arrosée, ils finissent dans le même lit…
50s love triangle
Nancy Meyers fait partie de ces réalisateurs qui savent faire des comédies, de sacrément bonnes comédies ! Après les succès de ‘The holiday’, ‘Ce pensent les femmes’, la réalisatrice de l’excellent ‘Baby boom’ revient en force avec une comédie romantique mettant en scène la difficulté à retrouver l’amour après un divorce quand on est quinquagénaire. Sujet d’autant plus d’actualité que les divorces de couples à l’approche de la retraite devient de plus en plus fréquents.
Ici, notre héroïne est tiraillée entre les sentiments qu’elle a envers son ex-mari (Alec Baldwin) et la volonté de se laisser aller à découvrir quelque chose de nouveau avec un parfait inconnu (Steve Martin). Cette sorte de triangle amoureux est loin d’être ridicule, et les sentiments de chaque personnage ne sont pas magnifiés pour rendre certaines situations comiques, et c’est pour cela que malgré le genre choisi, le film reste juste et n’emprunte pas les codes d’une farce ou d’un vaudeville.
Le personnage le plus comique de l’histoire est celui du beau fils interprété par John Krasinski (vu cette année dans Away we go), qui est le témoin silencieux des dérapages de ses beaux parents, et cherchent à tout prix à préserver sa future femme de cette vision d’horreur.
Pour certains, la sexualité de personnes de plus de 30 ans est considérée comme peu ragoûtante sur grand écran, mais là réside le talent et la subtilité de la réalisatrice. C’est avec un œil amusé et aimant envers ses personnages, qu’elle nous montre ce couple attendrissant qui renoue avec ses premiers émois. Alec Baldwin, même bedonnant, en devient absolument craquant, et Meryll Streep rayonne par son sourire et sa simplicité.
« Pas si simple » est vraiment LA comédie de fin d’année qui fait du bien, pendant laquelle on rit, on s’attendrit et on oublie tout pendant un moment.
Sortie le 23 décembre 2009
14/06 : Oasis (Théatre antique de Vienne)
22/06 : Marylin Manson (Théatre antique de Vienne)
05/07 : Blur (Fourvière)
17/07 : Tracy Chapman (Fourvière)
20/07 : Olivia Ruiz (Fourvière)
21/07 : Anthony and the johnsons (Fourvière)
23/07 : Jamie Cullum (Fourvière)
25/07 : Bénabar (Théatre antique de Vienne)
26/07 : Peter Doherty et Cold War Kids (Fourvière)
01/08 : Anaïs (Fourvière)
18/08 : Leonard Cohen (Théatre antique de Vienne)
20/11 : Indochine (Halle T. Garnier)
18/12 : Superbus (Halle T. Garnier)