Mardi 13 mai 2008
Une fois n'est pas coutume je vais vous parler d'un nouveau gratuit né à Lyon en novembre dernier : Bébézine.
Et oui, encore un gratuit ! Mais pourquoi celui là ?
On avait déjà sous la main Bulles de gones, agenda lyonnais pour les petits, et Grain de Sel, pour un public de grands, mais rien pour les bout'chous. Et vu que quand on est parents on a toujours besoin d'info... Bébézine y répond parfaitement.
Diffusé dans les maternités, gynécologues, crèches, pédiatres, pharmacies... difficile d'y échapper !
Avec ses 5 numéros par an et son site internet, Bébézine risque bien de devenir un acteur majeur de la presse gratuite parentale...
www.bebezine.fr
par Vero publié dans : En apparté
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Dimanche 11 mai 2008
On ne sait plus comment le dire pour que ce soit efficace... mais avec quelques habitudes simples, on peut faire la différence. Alors, pour montrer à tous comment faire, une bande de petits malinsà décider de réaliser quelques clips, montrant des animaux en pate à modeler en train de recycler, ou en train de montrer la betise de certaines de nos habitudes... Bref, c'est drole à souhait et super bien fait.
Enjoy : http://animalssavetheplanet.com/
par Vero publié dans : En apparté
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Lundi 28 avril 2008

Jane est une brillante assistante de direction, et son patron Georges est plus que ravi d’avoir auprès de lui quelqu’un qui soit autant à ses petits soins. Jane fait partie de ses personnes qui s’occupent plus du bonheur des autres que du sien (au boulot comme avec ses amis), mais cet excès de gentillesse va lui jouer des tours…

Guimauves et meringues

27 robes décrit la petite vie de Jane, trentenaire, employée modèle, la meilleure amie que tout le monde voudrait avoir. La journée elle travaille très dur pour son patron, et le week-end elle enfile des robes de demoiselle d’honneur (et elle en a déjà 27 en réserve) et assiste chacune de ses copines dans le plus beau jour de leur vie en attendant patiemment le sien. Jane mène donc une bien triste vie, bercée par des rêves de petite fille, qui attend patiemment son prince charmant...

Dans un sens, Jane est une sorte de Bridget Jones à l’américaine : elles sont toutes deux amoureuses de leur patron, toutes deux détestent, au début du film, le mec pour lequel elles vont craquer, elles chantent toutes deux extrêmement faux et elles sont toutes deux très attachés à leur père, … mais la version américaine de ce personnage est plus propre, plus lisse : elle ne fume pas, ne boit pas et n’a pas de grosse culotte de grand-mère… Bref, Jane c’est Bridget mais en moins trash, et donc beaucoup moins drôle.

Et oui, car malgré le fait que ce film ait été écrit par les scénaristes du « Diable s’habille en Prada », 27 robes est loin de lui arriver à la cheville. Condensé de plusieurs films à succès (de Bridget Jones à Un mariage presque parfait avec Jennifer Lopez), 27 robes sent le réchauffé. On attend pourtant patiemment des traits d’originalité du scénario, qui n’arrivent pas. On flirte d’ailleurs souvent entre le film et la sitcom, tant les répliques sentent les rires programmés. Et pourtant, l’idée de la célibataire qui rêve à travers le bonheur des autres aurait pu être intéressante et prétexte à beaucoup de rires. Mais malgré l’originalité de l’histoire des robes, ce film ne nous transporte pas…

Point de vue du casting, Katherine Heigl, l’ancienne extra-terrestre de Roswell et doctoresse de Grey’s anatomy, a encore des progrès à faire pour le grand écran, car on en croit pas une seconde à son jeu. Elle manque de spontanéité (surtout dans la scène où elle est censée être saoule et chanter sur le zinc d’un bar « Bennie and the Jets » à gorge déployée), sa diction reste approximative et son minois de poupons est loin d’être convainquant.

Bref, 27 robes aurait pu faire partie de ses films qu’on aime voir et revoir entre copines sur un canapé lors d’une soirée pyjama… mais ne le sera pas.

par Vero publié dans : Cinéma communauté : Club de cinéphilie élitiste
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Mercredi 23 avril 2008

De Martin Scorsese

Avec Mick Jagger, Keith Richards, Ronnie Wood, Charlie Watts

Sortie le 16 avril 2008

 

Un groupe de légende, un réalisateur de prestige, entrée dans l’univers pas si privé des Rolling Stones.

 

Il n’y a pas que le petit monde de la mode qui s’intéresse de près au rock’n’roll, depuis quelques mois le cinéma aussi. En vrac, nous pouvons citer Control, I’m not there, U2 3D, Berlin…, qui tenté de repeindre à leur manière la vie des rockers. Aujourd’hui c’est au tour de Martin Scorsese de s’essayer à cet exercice de style périlleux.

 

Quel angle choisir : La biographie originale du groupe ? Une fiction sur la vie hypothétique d’un des membres ? La réponse apportée par Scorsese : filmer un concert ! Jusque là rien d’original dans l’approche, mais on attend d’un réalisateur de ce nom d’excellentes idées de scénario et d’angles de vue pour nous transporter dans l’univers fantastique des stones. Et pourtant…

 

Pourtant il a mis le paquet. Techniquement, Scorsese a déployé la grosse artillerie : 16 caméras, projecteurs à gogo (qui ont d’ailleurs failli cramer les fesses de Mick Jagger) et des chefs opérateurs de renom. De quoi capter l’essence du groupe en action… et pourtant on s’ennuie au bout d’une demi heure de film sur les 2 longues heures que nous inflige le maître. Et malgré l’énergie déployée par nos 4 protagonistes et leurs invités (Jack White et Christina Aguilera), malgré une narration ponctuée d’interviews-flash back sur certains événements de la vie du groupe (emprisonnement, prise de position politique et religieuse, …), fortement nécessaire pour ne pas mourir d’ennuis,…malgré tout cela...on attend la fin avec une impatience non dissimulée.

 

Pourtant ils en jettent les soit disant papis du rock’n’roll. Ils ont toujours la même énergie incroyable, la complicité sur scène comme à la ville, le talent de musiciens qui n’ont plus rien à prouver, mais qui continueront jusqu’à la fin…

 

Péniblement, Martin Scorsese apparaît au début et à la fin du film pour justifier chacun de ses choix de mise en scène, tel un grand chef d’orchestre, ouvrant et fermant un chapitre de l’histoire des Stones. Il aime à se lancer dans des explications de son propos artistique, la manière dont il a choisi de filmer ce concert, le tout en arborant fièrement ses Rayban, follement tendance cet été… Mais son attitude de crooner à la Dick Rivers mêlé de maladresse à la Woody Allen le décrédibilise complètement. Il apparaît comme un colonialiste, n’ayant pas besoin de prendre la peine d’écouter les stars qu’il filmera. Apparemment, les Rolling Stones ne méritent que les assistants du maître, et non le maître de cérémonie en personne. (Qui a dit que seuls les britanniques avaient l’exclusivité du snobisme ? Vraisemblablement les américains ne sont pas en reste.)

 

Bref, « Shine a light » sous ses prétextes charitables de concert caritatif (qui sert une noble cause dont a bien l’air de se foutre les Stones) est une vague copie d’un bon Taratata. On voit des mains se lever (des appareils photos et des portables aussi bien entendu), on voit les caméras dans le public qui empêche les spectateurs de bouger (ils ont dû être content de payer le prix fort ce concert !), Nagui est remplacé par Clinton (était ce bine nécessaire ?), …

Finalement, « Shine a light » est un joli concert, dont aurait pu tout a fait se passer le cinéma américain, où seule l’énergie des Rolling Stones, que rien n’arrêtera, sera à retenir.

 

http://www.shinealightmovie.com/

par Vero publié dans : Cinéma communauté : Club de cinéphilie élitiste
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Dimanche 13 avril 2008

Depuis peu vient d’être lancé le premier moteur de recherche « vert », gratuit pour les utilisateurs et capable de compenser les émissions de gaz carbonique...

 

Mais qu’est ce que ça veut dire ? ecocho.com compte réinvestir en crédits carbone 70 % de ses revenus, en plantant des arbres.

 

Consommer écolo, inciter les gens à changer leur comportement quotidien, avec un impact positif sur l'environnement, voilà le credo de ce site.

 

A voir si cette initiative vivra…  www.ecocho.com/fr

par Vero publié dans : En apparté
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