Jane et Jake ont divorcé il y a 10 ans. Depuis, Jake s’est remarié avec une jeune femme de 25 ans de moins que lui, et Jane est restée célibataire, s’occupant de ses enfants et
de sa boulangerie. A l’occasion de la remise de diplômes d’un de leurs enfants, ils vont être contraint à se revoir. Lors d’une soirée un peu trop arrosée, ils finissent dans le même lit…
50s love triangle
Nancy Meyers fait partie de ces réalisateurs qui savent faire des comédies, de sacrément bonnes comédies ! Après les succès de ‘The holiday’, ‘Ce pensent les femmes’, la réalisatrice de l’excellent ‘Baby boom’ revient en force avec une comédie romantique mettant en scène la difficulté à retrouver l’amour après un divorce quand on est quinquagénaire. Sujet d’autant plus d’actualité que les divorces de couples à l’approche de la retraite devient de plus en plus fréquents.
Ici, notre héroïne est tiraillée entre les sentiments qu’elle a envers son ex-mari (Alec Baldwin) et la volonté de se laisser aller à découvrir quelque chose de nouveau avec un parfait inconnu (Steve Martin). Cette sorte de triangle amoureux est loin d’être ridicule, et les sentiments de chaque personnage ne sont pas magnifiés pour rendre certaines situations comiques, et c’est pour cela que malgré le genre choisi, le film reste juste et n’emprunte pas les codes d’une farce ou d’un vaudeville.
Le personnage le plus comique de l’histoire est celui du beau fils interprété par John Krasinski (vu cette année dans Away we go), qui est le témoin silencieux des dérapages de ses beaux parents, et cherchent à tout prix à préserver sa future femme de cette vision d’horreur.
Pour certains, la sexualité de personnes de plus de 30 ans est considérée comme peu ragoûtante sur grand écran, mais là réside le talent et la subtilité de la réalisatrice. C’est avec un œil amusé et aimant envers ses personnages, qu’elle nous montre ce couple attendrissant qui renoue avec ses premiers émois. Alec Baldwin, même bedonnant, en devient absolument craquant, et Meryll Streep rayonne par son sourire et sa simplicité.
« Pas si simple » est vraiment LA comédie de fin d’année qui fait du bien, pendant laquelle on rit, on s’attendrit et on oublie tout pendant un moment.
Sortie le 23 décembre 2009
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Dans un monde futuriste, un Docteur, au visage entièrement recouvert de tatouages, qui rappellent un autoportrait de Kendell Geers (artiste contemporain sud africain, musicien et
réalisateur), demande à un vieillard de se souvenir de moments précis de sa vie. Le vieillard semble atteint de la maladie d’Alzheimer, ne se souvient de rien, à part sa date de naissance :
le 9 février 1975. Nemo a aujourd’hui 117 ans, il est le dernier homme mortel sur terre, dans une société aseptisée. Un journaliste lui demande de se raconter. Là, il raconte ses vies, ses choix
et ses non-choix, …
Esthétiquement magnifique, Van Dormael arrive à faire cohabiter dans un même film des décors futuristes avec des
images aux couleurs saturées des années 60, le tout avec une cohérence et une poésie incroyable. Avec beaucoup de tendresse, il extrait la beauté des sentiments de son personnage principal, sa
pureté et sa fragilité, dont toute la sincérité et l’émotion passe essentiellement par son regard. Regard hypnotisant face à tout l’amour qu’il renvoie à sa femme, ou plutôt aux femmes de ses
vies.
Meryl et Paul, couple
marié mais séparé, sont témoins d’un meurtre et ont été identifié par le tueur. Alors qu’ils pensaient être tranquille et rester à New-York, Meryl est attaquée, et ils vont donc être contraints à
quitter la ville pour une destination inconnue... et c’est le Wyoming qui deviendra leur terre d’accueil pour un temps. Là, ils seront obligé de co-habiter malgré les rancoeurs et les reproches
qui les ont menés à leur séparation…
Aujourd'hui (mardi 19 janvier 2010) sort,
uniquement dans les Mega CGR de France, le documentaire : "No distance left to run", a story about Blur.
Bliss, jeune lycéenne du Texas, passe ses journées entre le lycée, son job de serveuse et les concours de beauté dans lesquels sa mère l’entraine. Jusqu’au
jour où elle va s’initier au derby de rollers, et être prise dans l’équipe des Hurl Scouts…
Bande originale :
Top 10 des films 2009
:
Ces dernières années, les thématiques sociales sont de plus en plus présentes sur grand écran. Dans
notre société en pleine régression et suppression des acquis sociaux, il est bon de se faire rappeler par le cinéma de tous les efforts faits pour arriver où on en est aujourd’hui, ou bien où
l’on croyait être : le combat pour la liberté d’exister pour une communauté, à qui la Californie vient de retirer le droit de se marier (Harvey Milk), l’absurdité du besoin de justice de
l’Allemagne après 45 (The reader), la quête de la liberté des media qui est encore en danger de partout dans le monde de nos jours (Good morning England), les ravages du milieu carcéral et de nos
préjugés sur celui-ci (Un prophète et Boy A)…
Aussi, je ne peux évincer de mon classement des films qui ont su parler à ma définition du couple, de la
famille et de l’amitié. En tant que grande idéaliste des relations amoureuses, j’ai été très touchée par 6 personnages : Carl et l’amour inconditionnel qu’il porte à sa femme même après son décès
(Là-haut ), Tom et sa vision idéaliste du couple (500 jours ensemble), Xavier Dolan et sa déclaration d’amour à sa mère (J’ai tué ma mère), April,interprété par la grande Kate Winslet, faisant le
sacrifice ultime de sa vie de femme pour son mari(Les noces rebelles), et enfin Mary et Max, que la correspondance a su unir malgré leur solitude et mal-être.
Top 5 des films qui m’ont fait pleurer comme une madeleine :
Sean Penn, Harvey Milk
Kate Winslet,
The reader
Xavier Dolan, J’ai tué ma mère
Ashkan et Negar vivent à Téhéran. A leurs sorties de prison, ils veulent monter un groupe de rock,
et se mettent en quête de musiciens pour compléter leurs formations, et devront les convaincre de quitter le pays, pour s’assurer un avenir...



