Dimanche 9 août 2009

Alors qu'il était adolescent, Michael Berg rencontre une femme d'une trentaine d'année avec laquelle il va vivre une passion aussi furtive que bouleversante. Avant leurs étreintes, Hannah lui demande de lui faire la lecture, et s'abreuve des histoires que lui conte son jeune amant...

 

Bouleversant, dérangeant, magnifique

 

Il est des films dont il est difficile de parler de peur de trop en dire, et « The reader » en fait partie. Car au delà de cette histoire d'amour, le contexte dans lequel elle se situe est tout aussi important. L'action se passe d'abord en 1955, 10 ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, en Allemagne de l'Ouest. Loin d'être meurtri par la guerre, la vie se déroule simplement, et les moeurs évoluent (les écoles deviennent mixtes).  Malgré la culpabilité qui ronge encore certains esprits, pour d'autres cet « épisode » de l'Histoire ne semble pas avoir eu d'impact sur leur vie...

 

Ce qui est intéressant est le fossé qui sépare les 2 personnages, d'un point de vue de leur rapport au passé. Elle, a connu l'enfer, et lui, n'en connait que les souvenirs des autres, ou ce qu'il peut lire dessus. Et de ce fait, ce qui les sépare aussi, est le pardon...

 

Pour mettre en scène cette relation complexe, Stephen Daldry jongle parfaitement avec sa camera de plans en plans, et arrive à nous faire ressentir de l'intérêt et des émotions là ou certains n'en verrait pas, sans effet de style trop poussé. Les émotions, il les tire du jeu des acteurs, et cela fonctionne très bien. Loin de vouloir influencer le jugement de son audience, il essaie de dépeindre chaque scène avec neutralité et pudeur, même pudeur qu'avaient les gens à cette époque, et respecte chaque personnage dans leurs valeurs.

 

Point de vue casting, Kate Winslet est tout simplement magnifique dans ce rôle de femme seule, abîmée par les épreuves, d'une froideur extrême, et toujours digne. Elle incarne son personnage avec conviction et un tel dévouement, que le spectateur ne peut rester insensible au destin de son personnage. On comprend aisément pourquoi elle a été récompensée par l'Oscar de la meilleure actrice en 2009 ; car bien qu'elle n'ait pas besoin de ce prix pour montrer au monde qu'elle est une bonne actrice, on peut dire que son parcours n'est truffé que de bons rôles et de belles rencontres.

Pour lui donner la réplique, David Kross, qui interprète le jeune Michael Berg, est lui aussi assez bluffant, dans son jeu d'acteur et dans l'intensité qu'il met à interpréter ce jeune homme torturé par son premier amour et dont la vie sera à jamais changée par cette rencontre.

 

On regrette une chose : le fait que le film ait été tourné en anglais. Cela lui enlève tout le charme qu'il aurait pu avoir en allemand. On est également amené à se demander si un réalisateur allemand aurait traité de la même manière ce sujet, au combien délicat, de la culpabilité et de la manière dont chacun essaie de vivre avec.

 

The reader est un excellent film, certainement l'un des films qui figureront dans mon Top 10 de 2009.

 

Sortie le 15 juillet 2009

Par Absolutvero - Publié dans : Cinéma - Communauté : Club de cinéphilie élitiste
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Samedi 25 juillet 2009

Retour sur les premières années de règne de la reine qui a gouverné pendant 63 ans l'Angleterre, et qui l'a élevé au rang d'empire, malgré les tensions sociales et la sévérité de son régime. « Victoria » nous plonge dans la fraîcheur des 18 ans de la souveraine, les difficultés auxquels elle a fait face lors de son accession au trône et son histoire d'amour légendaire avec celui qui deviendra son époux, le prince Albert.

 

Jolie petite histoire

 

Il est très clairement annoncé que « Victoria » n'est pas un film historique souhaitant mettre en lumière une période de l'histoire, mais le parcours d'une jeune femme, à qui l'on a  demandé beaucoup très tôt. Victoria évolue donc dans un monde qui ne souhaite pas la voir accéder à ses fonctions de souveraine, et trouvera en 3 hommes un appui non négligeable : le roi Guillaume, Lord Melbourne, et son futur époux, Albert. 

 

Après le succès du portrait de la reine Elizabeth, magistralement interprétée par Cate Blanchett, en 1998 puis en 2007, l'arrivée du portrait de la reine Victoria donne un léger goût de déjà-vu. L'accession au trône, les questionnements sur son inexpérience, ses amourettes, son caractère rebelle, ... tout cela est repris, et finalement semble assez commun pour toute nouvelle tête couronnée de jeune âge. 

 

Tandis que Rupert Friend, grand habitué des films d'époque (Rochester, Chéri, Orgueil et préjugés), semble à son aise dans son rôle de mari aimant et transi. Emilie Blunt ne convint pas dans le rôle de la jeune fille frêle et un peu rebelle. Du haut de ces 27 ans, on a du mal a croire a sa naïveté et n'y trouveront pas de fraîcheur. Elle serait beaucoup plus crédible dans le rôle de la Victoria que l'on connaît, austère et rigide, menant son pays d'une main de fer.

 

Malgré les décors magnifiques de Buckingham Palace, les toilettes de ces dames, et les quelques plans magnifiques que nous devons à Martin Scorcese, « Victoria » ne nous éblouit pas. Rien de son parcours ne semble réellement insurmontable, même ses ennemis, et donc rien ne la pousse à faire acte de bravoures. Son histoire d'amour n'est pas si difficile non plus à assumer (elle épouse le neveu de la famille royale belge, et non un roturier). Et on se demande donc pourquoi mettre autant en avant ce monarque, qui nous semble un peu plat. A moins d'une suite, qui nous montre l'étendue de son empire sur l'Angleterre et les Indes...

 

Sortie le 22 juillet 2009

Par Absolutvero - Publié dans : Cinéma - Communauté : Club de cinéphilie élitiste
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Mercredi 15 juillet 2009

Nikki fait partie de ces provinciaux qui viennent à Los Angeles en quête de fortune et de vie facile. Ses journées se limitent à profiter des maisons des belles quarantenaires fortunées et célibataires, qu’ils baisent pour garantir son quotidien au chaud. Il connaît tout de la séduction, de ce qu’attendent ces femmes et comment leur faire sentir qu’elles sont les seules et uniques. Jusqu’au jour où son chemin croisera celui de Heather, une jeune serveuse, avec laquelle il a bien envie de jouer…

L’arroseur arrosé

Déambulant dans les soirées friquées de Los Angeles, Nikki balade sa silhouette de play-boy, nonchalamment, arborant un jean moulant, pull col V rouge en cashmere, veste de costard et foulard en pied de poule, à la recherche de sa prochaine proie. Basant son « travail » sur les apparences, la direction artistique s’est appliquée à montrer des images lisses et bien léchées de la ville des anges, des villas et des personnes qui évoluent dans cet univers superficiel, de manière très convaincante. De même, le travail des stylistes est assez intéressant, et va très certainement déclenché une nouvelle vague auprès des gardes de robe de ces messieurs, remettant ainsi au goût du jour les bretelles fines et noires, les revers au jeans (déjà vu chez Katie Holmes il y a à peu près un an) et les bottines lacées noires, à la punk – année 80.

Dans un sens, on peut se demander si Toy boy n’est pas juste un prétexte à mettre en avant la plastique parfaite d’Ashton Kutcher, et ses talents de séducteur. Allant de plans serrés sur sa cambrure, ses pectoraux parfaitement épilés, voir son postérieur parfaitement rebondi… Celui à qui on a beaucoup collé l’image de cet homme objet depuis qu’il a épousé Demi Moore, va finir par s’imposer comme un acteur, si ce n’est comme un bon acteur, en tout cas comme une belle gueule avec laquelle il va falloir composer ces prochaines années. On peut dire que grâce à Toy Boy, il s’est enfin détâché de son image d’adulescent vu dans « Hé mec, elle est où ma caisse? », « That 70’s show », « Jackpot » ou l’émission de MTV « Punked », et va plutôt se rapprocher de l’image de Vince Vaugh, Owen Wilson et compagnie dans le rôle du boyfriend idéal.

On peut un peu regretté que Toy boy ait une morale à l’américaine (comment faire autrement quand le personnage principal a en sonnerie de téléphone portable l’hymne américain), mais ça ne l’empêche pas d’être un film divertissant, qui, par contre, est tout à fait desservi par une date de sortie inappropriée…

Sortie le 8 juillet 2009

Par Absolutvero - Publié dans : Cinéma - Communauté : Club de cinéphilie élitiste
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Vendredi 10 juillet 2009

Paloma, jeune fille de 11 ans, issue d'une  famille bourgeoise, habite dans un quartier chic de Paris. Sous ses boucles blondes, se cachent une incroyable personnalité, et un détermination de fer. Ne supportant plus le monde d'hypocrisie dans lequel vit sa famille, elle décide de se suicider le jour de ses 12 ans. Dans les 165 jours qui la séparent de sa prochaine mort, elle va faire la connaissance de Renée, la concierge de l'immeuble, une femme discrète, sauvage et peu aimable...

 

Le sens de la vie

Tenant constamment sa caméra super 8 à la main, Paloma nous donne à observer le monde qui l'entoure, démontrant à la fois l'absurdité des relations humaines et le désintéressement qu'ont ses parents pour elle. Sorte de justification à son geste futur, elle dissèque les relations humaines des personnes qui l'entourent avec une réflexion adulte assez déconcertante, car très juste. 

Même s'il paraît d'ailleurs parfois étrange de trouver des mots et des constructions de phrase aussi recherchés sortent de la bouche d'une enfant, cela ne fait que crédibiliser son acte et est une illustration de ce moment de pré-adolescence où elle oscille entre le monde insouciant et naïf de l'enfance et le monde réfléchi des adultes.

 

Pour partager l'affiche avec Garance Le Guillermic (Paloma), nous retrouvons une Josiane Balasko toujours aussi splendide et talentueuse. Le personnage de concierge qu'elle interprète est certainement le plus touchant. Acceptant de s'enlaidir et d'endosser un rôle de ménagère acariâtre, elle s'impose une nouvelle fois comme une grande actrice, et dépasse l'image de comédie qu'on peut lui connaître. Son personnage redonnera d'ailleurs certainement ses lettres de noblesse à la profession de concierge.

 

Le hérisson est une très belle histoire sur la vie, le sens que l'on veut lui donner, les autres, le hasard... Des destins croisés, et des amitiés qui se lient. Une ouverture d'esprit qui tardent, des préjugés persistants, ... Le hérisson c'est tout cela, et bien plus encore.

Sortie le 3 juillet 

Par Absolutvero - Publié dans : Cinéma - Communauté : Club de cinéphilie élitiste
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Mardi 7 juillet 2009

Hier, dimanche 5 juillet 2009, a eu lieu à Lyon le concert le plus attendu de l'été et des festivals, non seulement français mais européens : Blur au théâtre antique de Fourvière.

Douze ans après leur dernière venue à Lyon, au Transbordeur, les 4 anglais ont débarqué pour donner à un public majoritairement français un show qui restera gravé dans les mémoires.

 

Avant leur entrée sur scène, le ton est donné : un air de valse résonne dans le théâtre, c'est « The debt collector » de Parklife. On sent tout de suite que le set qu'on choisit les Blur est pour ses fans, les vrais. Ceux qui chanteront aussi bien des morceaux de Leisure que de Think Tank. 

Après cette arrivée, détendue et souriante, commence la longue liste de chansons du répertoire du groupe mythique de la scène Brit pop des années 90. Doucement, comme pour se chauffer la voix, Graham Coxon, vêtu d'un superbe t-shirt à rayures bleues et oranges, commence à gratter les notes de « She's so high ». Le public étant mis en condition, le délire peut commencer et les corps vont se serrer et s'écraser les uns sur les autres, car le revival est lancé sur les titres de Parklife, et Leisure : Girls and Boys, Tracy Jacks, There's no other way, Jubilee et Badhead. Le public est en feu, et Damon Albarn aussi ! Dans son polo Fred Perry, on le voit discrètement se rendre du bord de scène vers Dave Rowntree, en se baissant. Il enlève sa médaille, et se dirige de nouveau vers la scène à grand pas, et hop : premier stagediving ! Il est content, il est en forme... et nous aussi !

Puis, les choses se calment, avec des morceaux comme 'Beetlebum', 'Out of time', 'Trimm Trab' ou 'Tender', et Alex James peut se griller une clope, comme à son habitude, nonchalamment posé au bord de ses lèvres. 

Cette première partie se clot avec les morceaux les plus mythique du groupe, issu de l'album qui leur a fait connaître la gloire internationale, Parklife : 'End of the century', 'to the end' et le magnifique 'This is a low', qui, je l'avoue, a failli me faire pleurer.

Après ces 19 premiers titres, le groupe prend une courte pause, et revient pour donner l'assaut finale à ces petits veinards de lyonnais, qui apparemment n'ont pas encore assez sués à leur goût. Ils vont donc lancer 3 bombes coup sur coup : 'Popscene, ''Advert' et le trop célèbre 'Song 2, qui se finira en une pluie de coussins verts et rouges (coussin distribué à l'entrée pour les personnes étant dans les gradins). La foule est en délire, et le groupe n'en revient tout simplement pas. On les voit sourire, et s'émerveiller de cette nuée multicolore qui s'abat sur la scène...

 

Tellement contents de cette ambiance, Damon Albarn demande à son staff de laisser les coussins sur scène, Alex James ne résiste pas au plaisir de se coucher dedans... Le concert touche presque à sa fin, mais ni eux ni nous ne voulons partir ; heureusement ils ont prévu encore 3 titres, plus calmes, pour se quitter en douceur : 'death of the party', 'for tomorrow' et le très beau 'The universal'.

 

Quand les 4 loustics sortent de scène, on en croit pas nos yeux, ni nos oreilles. Le spectacle était entier, le son parfait (clair, et ni trop fort, ni trop faible), le public était là...

 

On en regrette leur séparation, mais finalement n'y pensons pas du tout en voyant l'osmose qui règne sur scène et le plaisir que chacun retire de ce concert à sa manière. On sort de là ému, trempé de sueur, euphorique, triste (de savoir que ce serait peut être le dernier concert d'une très très longue date).

 

Le seul regret que j'ai c'est de ne pas avoir réussi à me faufiler dans les coulisses, histoire de faire dédicacer l'intégralité de mes pochettes d'album, et puis les revoir, comme en 1996, au Summum de Grenoble, où j'avais réussi à me faire dédicacer mon pantalon et mon billet !

Par Absolutvero - Publié dans : Musique
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Jeudi 18 juin 2009
Avec les beaux jours arrivent les piques niques, les bouteilles de rosé, les merguez, ... et le green apero !
Les blogueurs sont tous invités à venir le 26 juin, au parc de la visitation dans le 5e arrondissement de Lyon.
Au programme : degustation de fruits bio, concours de trampoline (avant ou apres l'apero ?) et atelier mojito (j'opte pour le trampoline avant!)... et papotage entre blogueurs.
Pour plus d'info :
http://www.lyon69.net/lapero-blog-se-met-au-vert/2009/06/15/
Par Absolutvero - Publié dans : En apparté
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Dimanche 14 juin 2009

Rebecca Bloomwood est une jeune journaliste new-yorkaise pour un canard botanique. Au delà de sa passion pour l'écriture, il y a une chose qui l'anime vraiment, et par dessus tout : c'est le shopping. Acheteuse compulsive, elle croule sous les cartes de crédit, et les dettes associées, jusqu'au jour où elle va perdre son emploi, et le moyen de rembourser ses crédits...

 

Rouquine sans cervelle éblouie par la lumière

 

Inspiré par le roman à succès de Sophie Kinsella, « Confession d'une accro du shopping » veut nous entraîner dans le quotidien d'une junkie qui n'existe que par son pouvoir d'achat. Prête à dégainer sa carte de crédit  pour ressortir avec son sac en papier siglé sous le bras, Rebecca est une consumériste pure et dure. elle consomme pour exister... belle métaphore du monde superficiel actuel, bien que ce ne soit pas vraiment le thème principal du film, mais seulement le prétexte à mettre en scène une histoire d'amour mièvre et sans réel intérêt.

 

Là où PJ Hogan n'a pas réussi son coup avec ce film, c'est qu'il avait de l'or en barre dans les mains et qu'il n'a rien su en faire ! Une écervelée plantureuse qui s'habille pas si bien que cela, une thématique d'addiction complètement abandonné au profit de l'histoire de coeur, qui n'est pas si trépidante que cela, ... une à une les bonnes idées sont effleurées du doigt mais jamais traitées.

 

L'addiction au shopping ne veut pas forcément dire vêtement de luxe, ou haute couture, cette maladie est censée s'appliquer à tout objet de consommation, vêtement y compris, mais pas uniquement... cela semble vouloir emprunter au film « Le diable s'habille en Prada » quelques codes... mais la copie se révèle assez pale. Aussi, on n'est pas sans penser à Elle Wood, le personnage principal de l'excellent « La revanche d'une blonde » avec Reese Witherspoon, toujours habillée de rose, qui travaille sur un ordinateur Mac rose, ... mais encore la copie n'égale pas l'original, loin de là...

 

L'actrice principale, Isla Fisher, déjà vue dans (ScoobyDoo, Serial noceurs ou plus récemment dans Un jour peut être au coté de Ryan Reynolds), malgré son age, a encore des mimiques d'adolescentes, et on a du mal à la prendre pour une journaliste trentenaire sérieuse. Luc Brandon, l'intello et rédacteur en chef, est pas très crédible non plus, pas plus que Kristin Scott Thomas en directrice de magazine de mode (ce rôle allait beaucoup mieux à Meryl Streep dans Le diable s'habille en Prada).

 

Face à tant de raté, et malgré quelques gags qui font tout de meme sourire, Confession d'une accro du shopping confirme mon opinion sur l'ouvrage... mal écrit ! Dommage, il avait pourtant un potentiel...

Par Absolutvero - Publié dans : Cinéma - Communauté : Club de cinéphilie élitiste
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Samedi 13 juin 2009
Ex-fan des sixties, petite baby doll...
Pour les nostalgiques, en mal de design pur des années 50, Rededition propose des tables basses, commodes et buffets, qui semblent tout droit sorti du décor de "Noces rebelles" ou d'un film de Billy Wilder.
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Par Absolutvero - Publié dans : Design forever
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Jeudi 11 juin 2009
Mercredi 10 juin, lors de la soirée ONLY LYON à l'Hotel de Ville de Lyon, Thierry Fremaux a présenté ce que sera le prochain festival de cinéma de Lyon...
Il est vrai que pour la ville qui a vu naitre le cinéma des frères lumière, ne pas avoir de festival pour celebrer l'evenement semblait quelque peu étrange. Problème résolu : ce festival, consacré au grand public, aura lieu du 13 au 18 octobre, avec, en ouverture, un film projeté à la Halle Tony Garnier...
Pas de paillettes ou de tapis rouge d'annoncer, mais des projections aux 4 coins de la ville et du Grand Lyon (40 salles au total) pendant 5 jours.
Le programme sera annoncé le 25 juin.

Enfin, si vous êtes cinéphile, le festival recherche des bénévoles pour l'occasion, alors n'hésitez pas à vous inscrire si vous pouvez consacrer 6 jours à ce festival : http://www.grandlyonfilmfestival.org/accueil.html 


Par Absolutvero - Publié dans : Cinéma - Communauté : Club de cinéphilie élitiste
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Mardi 9 juin 2009
S'il y a bien un film qui fait du bien à les voir ce mercredi, c'est bien "Les beaux gosses".
Premier film de Riad Sattouf, quelque peu auto-biographique, sur les premiers émois de 2 loosers de collège, dont la libido perturbe le quotidien...
Hilarant, criant de vérité (on suppose) et tellement vrai... on en ressort le sourire aux lèvres, et détendu d'avoir passé cette épreuve avec succès, quelques années plus tôt.


Par Absolutvero - Publié dans : Cinéma - Communauté : Club de cinéphilie élitiste
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17/07 : Tracy Chapman (Fourvière)
20/07 : Olivia Ruiz (Fourvière)
21/07 : Anthony and the johnsons (Fourvière)
23/07 : Jamie Cullum (Fourvière)
25/07 : Bénabar (Théatre antique de Vienne)
26/07 : Peter Doherty et Cold War Kids (Fourvière)

01/08 : Anaïs (Fourvière)
18/08  : Leonard Cohen  (Théatre antique de Vienne)

20/11 : Indochine (Halle T. Garnier)

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